La vitesse excessive est l’une des infractions routières les plus courantes en France, mais aussi l’une des plus sévèrement sanctionnées. Que l’excès soit modéré ou important, il entraîne une perte de points, des amendes et, dans certains cas, la suspension du permis.
Les grands excès de vitesse, à partir de 50 km/h au-dessus de la limite autorisée, sont considérés comme une infraction grave pouvant mener à la confiscation du véhicule et à des sanctions judiciaires. Il est essentiel de connaître les conséquences de ces infractions et les recours possibles pour contester une verbalisation.
Un excès de vitesse supérieur ou égal à 50 km/h est considéré comme une infraction majeure, avec des sanctions renforcées :
Récidive : Si l’infraction est répétée dans un délai de 3 ans, elle devient un délit puni de :
Face à une verbalisation pour excès de vitesse, plusieurs options existent pour contester l’infraction :
Vérifier la régularité du contrôle : Les radars doivent être homologués et bien positionnés. Une erreur de procédure peut invalider la sanction.
Demander la photo radar : Pour s’assurer de l’identification du véhicule et du conducteur.
Faire appel à un avocat spécialisé : En cas de suspension de permis ou de grand excès, un avocat peut soulever des vices de procédure et négocier des sanctions moins lourdes.
Contester en justice : Si les preuves sont discutables, il est possible d’introduire un recours devant le tribunal administratif ou correctionnel.
Les excès de vitesse sont sanctionnés sévèrement en France, mais chaque situation peut être examinée pour envisager une défense adaptée.